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 Circé ♠ Vouloir se survivre, c'est d'une arrogance monstrueuse.

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P E O P L E  A R E O N L Y T O Y S
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Circé P. Somnus
P E O P L E A R E O N L Y T O Y S

ϟ ANNÉE D'ÉTUDE/METIER : Rédactrice en chef à la Gazette du Sorcier
ϟ SANG : Pur
ϟ OU ES-TU ? : En train d'interviewer quelqu'un.
ϟ HUMEUR : Tired

ϟ MESSAGES : 142
ϟ RÉPUTATION : 0



MessageSujet: Circé ♠ Vouloir se survivre, c'est d'une arrogance monstrueuse. Lun 6 Mai - 8:54

Circé Prudence Somnus
NOM COMPLET ϟ Circé Prudence Somnus AGE ϟ 32ans MÉTIER/ANNÉE D'ÉTUDE ϟ Rédactrice en chef à la gazette du sorcier SANG ϟ Pur ALIGNEMENT ϟ Pro-né-moldu. SITUATION MARITALE ϟ Célibataire.GROUPE ϟ Gazette

Quelles sont tes particularités ?
Circé est une petite blonde de viingt-huit ans qui fait attention à elle. Elle aime être impeccable. Elle est plutôt fière de son apparence et elle n'hésite par à le montrer, elle se met beaucoup en valeur. Elle est souvent perchée sur de haut talons et revêtit généralement de belles robes pour élancer sa silhouette un peu fluette. L'une des seule chose qui l'embête, c'est son nez. Trop grand, et s'il avait été encore plus, elle aurait l'air "d'un oiseau reniflant tout ce qu'il trouve". Elle a des yeux gris, brillants de malice, capable de figer tout être un temps soit peu influençable. Son grain de beau est parfait à force de crème et de osins en tout genre. Sa chevelure blonde lui tombe généralement sans le dos en une cascade de boucles. Elle affiche souvent un air ravi sur le visage, mêlé à une pointe de satisfaction perverse. Elle fronce le nez lorsqu'elle est sceptique. Elle a également cette manie de se mordre les lèvres et les joues quand elle écoute quelqu'un parler.  

Et quel est ton tempérament ?
Circé est très calculatrice. Il sait comment parvenir à ses fins et est très intimidante, notamment pour ses collègues. Lorsqu'elle était jeune, elle ne vivait que pour la réussite et n'a pas eu beaucoup d'amis. Elle s'est battu pour réussir autant et c'est ce qui l'a mené sur le siège de Rédactrice en chef à la Gazette du Sorcier. Elle est très fière comme personne, même si elle commence à  devenir humble en côtoyant son frère et sa soeur. Elle se fichait pas mal des relations amoureuses auparavant, et aujourd'hui elle n'a pas franchement le temps. Elle n'a jamais eu de vraie histoire. Lorsqu'elle s'investit dans quelque chose, c'est à fond. Elle aime les choses bien faites se donne tous les moyens pour réussir. Elle est très intellectuelle et aime particulièrement les fins esprits. Elle est forte tête, têtue, joueuse, souvent intéressée, curieuse, sûre d'elle même, méfiante. Elle a trouvé un sens à sa vie depuis que le régime est en place. Le journalisme est devenue bien plus que son travail. Elle aime écrire, et ce depuis qu'elle est toute petite. Ca l'aide à s'exprimer et pendant un temps, elle avait ocmmencé à écrire un livre. Mais elle l'a un peu délaissé à cause des derniers événements.  

à propos de vous
PRÉNOM/PSEUDO ϟ Auréline, mais Lily sur la toile.
AGE ET RÉGION ϟ 18ans dans 3jours :9:Région Centre.
NIVEAU DE RP ϟ Je rp depuis un an et demi à peu près, et mon écriture varie selon la personne avec qui je rp, selon mon humeur, mon inspiration... Mais je dirais presque une page word en moyenne.
COMMENT AVEZ-VOUS TROUVÉ SC ? ϟ C'est Rae qui me l'avais conseillé
QU'EST-CE QUI VOUS A POUSSÉ A VOUS Y INSCRIRE ? ϟ Le forum dans son intégralité.
CODE ϟ Validé par Emily
CÉLÉBRITÉ DE VOTRE AVATAR ϟ Kristen Bell
CRÉDIT DE VOTRE FICHE ϟ Bazzart et tumblr


Dernière édition par Circé P. Somnus le Mer 29 Mai - 2:26, édité 4 fois
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Circé P. Somnus
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ϟ OU ES-TU ? : En train d'interviewer quelqu'un.
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MessageSujet: Re: Circé ♠ Vouloir se survivre, c'est d'une arrogance monstrueuse. Lun 6 Mai - 8:56

Il était une fois...

Si tu savais,
Tout est parti n'importe comment avec Alexander. Nous avons été trop loin. Nous savions que nous courrions un gros risque mais tout a dérapé. Ce n'est que lorsque je me suis rendue compte que nous étions dans quelque chose de bien trop grand pour nous que le piège s'est refermé. Il était trop tard. Nous ne savons pas qui a bien pu vendre la mèche, qui a bien pu découvrir ce que nous faisions. Ce que je sais, c'est que nous ne sommes plus en sécurité nulle part. Tout a dérapé à la chute de la Résistance. Nous avions découvert qu'elle agissait contre ce "Conseil" et contre les mangemorts. A cette époque-là, nous ne savions que très peu de choses sur cette organisation. Les choses ont commencé à mal tourner dans le monde magique et nous voulions par dessus tout informer les gens. Ils avaient le droit de savoir, de connaître la vérité sur ce ce qui se cachait derrière le chaos qui prenait place. Je ovulais juste faire mon travail et non pas m'embarquer dans une mission suicide. Je  me fichais de tout ces discours sur l'alignement des sorciers.. Etant une sang-pur et dotée d'une fierté inébranlable, j'aurais dû rejoindre les mangemorts. Mais toutes ces histoires sur le vol de magie par les né-moldus ou encore cet engouement pour la magie noir ne m'ont jamais intéressé. On ne peut pas déclarer avoir plus de droit sur la magie en justifiant nos actes par les liens du sang. Nous avons tous le même. Etre sang-pur ne nous garantit aucune sécurité. Ce n'estr uqu'une illusion entretenue par des extrémistes. Mais lorsqu'on leur tranche la gorge, il n'y a rien qui empêche leur sang si précieux de couler. Aucun globule rouge super puissant pour stopper la blessure. Ils meurent, comme tout le monde. Et le sang ne peut rien y faire à cela. C'est avec ce genre d'idées que des gens se font tuer. Je pourrais subir le même sort si on me lisait. Mais ça ne m’empêche pas de penser, bien au contraire.
Le Ministère a le contrôle sur tout, et la Gazette subit des censures. On nous oblige parfois à faire des articles sur des disparitions, des meurtres de nés-moldu, et d'en faire des exemples: cela montre à la population que la pression est bien trop forte pour oser penser ne serait-ce qu'une seconde à se rebeller. J'ai perdu goût à mon travail. Je continue à m'en mordre les doigts, à ressasser chaque petite entrevue avec Alexander, me demandant quand et comment nous avions pu lâcher des informations ou même si l'on avait pu être entendu.
Tu sais, il vit chez  moi maintenant. Etant un mé-moldu, il subissait plus de choses que moi. Alors je l'héberge. Notre relation était basée sur le travail autrefois, mais tout cela parait daté de plusieurs siècles. Nous somme sommes bien plus que deux collègues. C'est bizarre, d'ailleurs. Jamais je n'aurais pensé entretenir une pareille relation avec quelqu'un. Nous sommes des partenaires, nous nous entraidons, nous sommes soudés. Et rien n’est plus précieux en ces temps de crise.
Je le cache chez moi pour le protéger. Il écrit toute la journée pour le journal clandestin que nous avons conçu. C'est lui qui en a eu l'idée. Si je garde mon travail à la Gazette, c'est uniquement pour l'argent, parce que ma place me garantit une belle somme, assez pour nous faire vivre, mais surtout pour récolter des informations. Vous ne trouverez jamais plus d'informations que dans un journal. Des bruits courent, je prends note. Chaque censure est inspectée à la ligne près. Je fais des copies de tout et rien, et je m'y penche le soir avec Alex. Nous nous donnons du mal pour informer les gens, mais ca vaut le coup.
Les premiers temps étaient réellement difficile. J'avais peur de sortir dans la rue, d'aller au travail, de rentrer chez moi, seule, dans la nuit. Je savais pourtant qu'Alexander serait là, à m'attendre ou en train de grignoter entre deux articles, mais j'étais effrayée. Parfois, il quittait l'appartement pour aller sortir, s'aérer, et vaquer à ses occupations. Je sais très bien qu'il ne peut pas rester enfermé indéfiniment dans l'appartement. Ça le rendrait fou. Alors il sort sans me dire où il va. Comme ça, si jamais l'un de nous se fait attraper, il ne saura rien sur la position de l'autre ou sur ce qu'il fait. C'est important pour nous de nous protéger mutuellement. Mais tu sais, je me sentais seule. Avant qu'Alexander ne vienne, j'étais terrorisée du matin au soir, du soir au matin. Chaque bruit, chaque personne près de moi me rendait folle.